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Agenda 21

Le développement durable en mode concret

Vingt ans après Rio, que reste-t-il ? Dans les administrations, les écoles ou la vie locale, ce grand sommet a laissé des traces et eu de vrais effets.

Lors du premier Sommet de la Terre de Rio, 200 pays signent un programme d’action pour le 21e siècle : l’Agenda 21. La Belgique est parmi les signataires de ces recommandations et s’est donc engagée à avancer vers un développement durable.
Qu’en reste-t-il vingt ans plus tard ? A divers niveaux, et avec des réussites diverses, le « DD » (pour développement durable) est entré dans le vocabulaire et dans les actes. Si l’aspect environnemental a parfois pris une place trop dominante, les autres – social et économique – sont aujourd’hui plus présents, et la bonne gouvernance que prône l’Agenda 21, par la participation, par l’analyse des résultats, par la transversalité, avance petit à petit… Vingt ans plus tard, rien n’est gagné, mais ça bouge !

Les Agendas 21 locaux

L’un des grands axes de cet engagement international est sa traduction au niveau local. Chez nous, son application est pour le moins inégale entre les Régions bruxelloise et wallonne, du moins sous l’étiquette officielle Agenda 21.
Dans les communes bruxelloises, poussées par la Région, son soutien méthodologique fort et ses 50 000 euros par an pendant 3 ans, les projets ont fleuri un peu partout (dans 15 communes et 7 CPAS, l’objectif étant d’atteindre les 19 communes), l’effet d’émulation jouant son rôle. « Un atelier est organisé tous les mois, ainsi que deux comités d’accompagnement par an, expliquent Philippe Mertens, conseiller développement durable à l’Association de la ville et des communes de la Région de Bruxelles-Capitale, et Sandrino Holvoet, responsable de programme à la Fondation pour les générations futures. En 2006 nous étions clairement en retard, et aujourd’hui nous sommes pris pour modèle. Ce n’est pas toujours facile, car la planification, la transversalité, la participation sont à apprendre, c’est une toute autre façon de fonctionner. Le subside a d’ailleurs souvent servi à engager une personne extérieure, qui a apporté un peu de vent frais. La moitié de ces personnes sont aujourd’hui confirmées à leur poste, ce qui est un vrai succès. »

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