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Quelle enceinte internationale pour gérer l’environnement ?

A défi planétaire, réponse collective. Nations, sociétés civiles et entreprises doivent se retrouver pour parler d’environnement. Mais où débattre ? La question est dans l’air, la réponse reste évasive.

Aujourd’hui, les matières environnementales sont réglées par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), créé à cet effet en 1972 au lendemain de la conférence de Stockholm. En 40 ans d’existence, cette honorable institution a cependant montré ses limites. Financée sur la base de contributions volontaires, elle ne dispose pas des moyens de réaliser ses missions [1] et a vu ses compétences dispersées entre plusieurs organisations de l’ONU, dont les noms s’étalent aujourd’hui comme un inventaire à la Prévert : PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), ECOSOC (Conseil économique et social), OMC (Organisation mondiale du commerce) et même la Banque mondiale. Le PNUE a également vu émerger en son sein plus de 400 accords multilatéraux qui font du droit international de l’environnement un véritable labyrinthe de règles particulières. L’idée est donc d’y mettre bon ordre. Ce qui ne s’annonce pas simple.

(...)

[1Le budget du PNUE se montait à quelque 310 millions de dollars pour 2010-2011.

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