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Politique, par Jean Faniel, directeur du Crisp

Vol de nuit
(au-dessus d’une centrale nucléaire)

En politique, il est des questions qui, non seulement, sont lourdes d’enjeux et de conséquences, mais sont aussi très complexes. Le survol de Bruxelles et le maintien en activité des centrales nucléaires sont de celles-là. Ces deux thématiques présentent en outre des parallèles frappants.

Depuis plus de quinze ans, tant l’avenir des centrales nucléaires belges que le survol de Bruxelles occupent l’actualité de manière récurrente.
La première problématique renvoie à des enjeux de sécurité, que ce soit en raison de la nature même de l’énergie nucléaire ou du contexte spécifique qui entoure en Belgique le débat sur la relance de certaines centrales, mêlant microfissures, actes de malveillance voire de sabotage, et vétusté des installations. Elle a également des implications en termes de santé publique vu le risque de contamination en cas d’accident nucléaire.
La seconde touche tout autant à des enjeux de santé publique  : impact des nuisances sonores sur le sommeil, sur la tension artérielle et sur l’espérance de vie. Et la détermination des routes aériennes pose elle aussi des questions de sécurité, chacun pouvant imaginer les conséquences au sol d’un incident majeur ou d’un accident.
Toutes deux comportent aussi des enjeux évidents pour l’environnement, qu’il s’agisse de gérer les déchets radioactifs ou de se positionner par rapport à l’expansion d’un mode de transport reposant exclusivement sur le kérosène.
Plus largement, ces deux problématiques ont donc en commun de soulever des choix politiques fondamentaux. Est-il nécessaire de voler la nuit ? Recourt-on à l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité ? Survole-t-on une zone densément et fortement habitée (même en journée) ? Prolonge-ton des équipements sensibles qui sont prévus pour durer un certain nombre d’années seulement ?
La complexité de ces dossiers ne s’arrête toutefois pas là. Outre des questions idéologiques, le survol de Bruxelles et le maintien en activité de certains des réacteurs nucléaires existants ont des (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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