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Rencontre

Erika Fatland, anthropologue :
L’âme des peuples

Depuis 10 ans, l’anthropologue Erika Fatland explore les coins les plus reculés de la planète. De l’Asie centrale à la Corée du Nord, elle s’intéresse aux peuples et à leur histoire. A 33 ans, cette jeune Norvégienne polyglotte (elle maîtrise six langues !) et écologiste dans l’âme, pratique le slow-travel avec passion. Son dernier livre, Sovietistan (éditions Gaïa), nous plonge dans les profondeurs de l’ex-URSS. Rencontre avec une globe-trotteuse en éveil.

« J’ai grandi dans une ferme, à Olen, une ville de 3 400 habitants située dans le nord-ouest de la Norvège. Ma mère est enseignante, mon père directeur d’abattoir. J’en ai tellement vu là-bas que je suis devenue végétarienne », nous raconte Erika Fatland dans un français impeccable. La jeune écrivaine norvégienne est en résidence à Passa Porta Bruxelles. Elle prépare son prochain livre consacré à la frontière russe. Et, entre deux chapitres, nous échangeons autour d’un café, à deux pas de la Bourse. Avec la douce impression de voyager à ses côtés dans un atlas grand ouvert…
« Pendant 8 mois, j’ai traversé 14 pays, de la Corée du Nord au comté de Finnmark, dans le nord de la Norvège. Je vais compléter en allant de l’autre côté, de l’Alaska à Mourmansk » nous explique modestement cette jeune diplômée en anthropologie sociale qui a étudié à Lyon, Helsinki, Copenhague et Oslo.
Un parcours hors norme : la jeune femme parle six langues couramment, elle a roulé sa bosse dans près de 70 pays et, à 33 ans, Erika Fatland a déjà une belle carrière littéraire : prix Norwegian Booksellers 2015, nominée parmi les dix auteurs de l’année 2016 par Literary Europe Live, auteur de plusieurs livres pour enfants et de récits de voyage.
« J’ai toujours eu la bougeotte, nous avoue-t-elle, le regard pétillant. Très jeune, je suis partie en Inde et au Népal avec mon petit ami de l’époque. Quand vous commencez par l’Inde, tout est possible ensuite ! La pauvreté, la démographie, cette société si dure et inégalitaire… Sur place, je suis tombée malade et j’ai perdu 10 kilos. Mais ce fut une formidable aventure, qui m’a confortée dans l’idée que je ne ferais pas du backpacking (des voyages en sac à dos). Voyager pour voyager, ce n’était pas pour moi. Je voulais aller au-delà : me plonger dans une culture, écouter, apprendre des gens, découvrir une langue et raconter. » A l’image de son dernier ouvrage, Sovietistan, qui se présente sous la forme d’un très beau carnet de route au cœur de cette Asie centrale si (...)

=> Lire l’intégralité de cette rencontre dans notre magazine.

Photo : Tine Poppe

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