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Bonnes nouvelles

Une larve dévoreuse de plastique

Chaque année, quelque 80 millions de tonnes de polyéthylène sont produites dans le monde. Un plastique particulièrement résistant, essentiellement utilisé dans les emballages. Représentant 40 % des plastiques consommés en Europe, ils terminent la plupart du temps leur vie dans les océans, où ils s’accumulent en formant de gigantesques soupes de microparticules toxiques pour la vie marine (lire Imagine n°120).
La découverte récente d’une larve capable de dévorer cette résine thermoplastique permet d’espérer accélérer la dégradation de ce polluant qui met plus d’un siècle à disparaître.
Les étonnantes facultés de cette larve ont été découvertes par hasard par Federica Bertocchini, une chercheuse espagnole. Cette apicultrice amateure s’est étonnée que les sacs en plastique dans lesquels elle plaçait la cire de ses ruches étaient rapidement criblés de trous. Elle a été surprise de constater qu’ils étaient tout simplement mangés par les larves de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella), un papillon très répandu.
Des études menées ensuite au Royaume-Uni ont confirmé que ces larves dégradaient le plastique très rapidement, probablement en brisant chimiquement ses molécules avec une substance produite par leurs glandes salivaires. Les chercheurs vont maintenant s’assurer qu’une enzyme est bien à l’origine de la dégradation du polyéthylène pour ensuite fabriquer celle-ci à une échelle industrielle, grâce à la biotechnologie. Il sera alors plus facile de liquider les montagnes de déchets plastiques qui se sont accumulés en décharge et dans les océans.
J.-F.P.

Les boîtes à dons se multiplient

Le principe est simple : de grosses armoires sans portes ou des cabanes de jardin ouvertes aux quatre vents sont disposées sur les trottoirs ou les parcs publics. On peut y déposer des objets ou en retirer. Tout ce qui s’y trouve est gratuit, et à la disposition de la première personne intéressée. Le but des promoteurs de ces boîtes est d’animer les quartiers, de lutter contre le gaspillage en facilitant la redistribution d’objets sans usage, de créer du lien social et de venir en aide aux personnes démunies. Des bénévoles passent régulièrement nettoyer les lieux, ranger les objets et porter à la déchetterie les dons trop abîmés pour trouver preneur.
Imaginées à Berlin en 2011, ces boîtes commencent à apparaître à un peu partout en Europe. A Paris, un collectif d’architectes et de designers a dessiné des boîtes à dons conviviales. A Lyon, le projet Les Boîtes à partage s’attache à dresser une carte de toutes les boîtes de l’Hexagone. Tandis qu’à Bruxelles, des boîtes à livres sont désormais implantées dans pratiquement toutes les communes de la Région. J.-F.P.

=> D’autres « bonnes nouvelles » à lire dans notre magazine.

Illustrations : Christophe Jadin

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