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Agir


L’atelier

Grenoble, laboratoire politique
de la transition

En nommant à sa tête une liste de rassemblement de citoyens et de responsables politiques de gauche et écologistes, Grenoble est devenue en 2014 une singularité dans le paysage français. Depuis, cette majorité inédite mène une politique ambitieuse de transition, s’appuyant sur un ensemble de réformes pour transformer la ville et les pratiques démocratiques. à mi-mandat, le bilan révèle aussi les exigences de l’exercice du pouvoir.


Ville de Grenoble

Des corps indistincts aux formes rondes qui s’entrelacent dans une danse de couleurs chaudes, trompette et guirlandes en arrière-plan : le tableau de la peintre Suzanne Roger invite bien plus à la fête que son titre, « 14 juillet 1939 ». « C’est l’optimisme de l’action en période trouble, interprète Eric Piolle. Cela reflète exactement mon état d’esprit. » Raison pour laquelle il l’a spécialement choisi pour décorer son bureau de maire, à Grenoble, dans lequel il s’est installé il y a un peu plus de trois ans. Le 31 mars 2014, à la tête d’une liste de rassemblement des forces de gauche, écologistes et citoyennes, Eric Piolle l’emporte devant le Parti socialiste qui gouvernait la ville depuis près de 19 ans. Encarté chez Europe Ecologie-Les Verts, il devient alors le premier maire estampillé « écolo » à la tête d’une aussi grande ville, la seizième de France, avec ses 160 000 habitants au dernier recensement. Et un programme simple : engager les mutations qu’appelle notre temps.

Chronovélo et ville apaisée
« C’est l’éternel problème de la transition écologique : malgré l’urgence des enjeux, on repousse toujours à demain ce que l’on sait devoir faire aujourd’hui, résume l’édile. On s’est donc mis à enclencher des changements partout, pour montrer non seulement que c’est possible mais aussi bénéfique et agréable. »
Symboliquement, la nouvelle majorité commence par quelques réformes concernant directement la pratique du pouvoir : baisse de la rémunération des élus de 25 %, réduction de la flotte automobile publique – de 18 voitures de services, on passe à 5 – et fin du chauffeur attitré pour « Monsieur le Maire », qui se déplace quotidiennement à vélo. Autant de gages de confiance qui (...)

=> Lire l’intégralité de ce reportage dans notre magazine.

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