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Apprendre


Et l’homme dans tout ça ?

Nus,
mais chevelus

Les primates, avec qui nous avons des ancêtres communs, sont couverts d’une épaisse fourrure. Nous, les humains, nous sommes pratiquement glabres. Et pourquoi donc ? Si nous avons perdu notre fourrure, pourquoi pas nos cheveux ?


cc Shenghung Lin

Nos ancêtres lointains avaient des poils sur tout le corps. Et en quelques millions d’années, nous les avons quasi tous perdus.
Par ailleurs, nos cheveux poussent longuement et chez les primates, ce n’est pas le cas. Bizarre, vous avez dit bizarre…
En paléoanthropologie, l’étude des peaux et des poils est difficile, car ceux-ci se dégradent rapidement et ne laissent que peu de traces fossiles. Quelques hypothèses ont néanmoins été émises par les spécialistes.
Une première hypothèse est liée à la régulation de la chaleur : si vous courez avec un manteau de fourrure, vous l’enlèverez rapidement.
De même, pour que l’homme préhistorique puisse courir longuement après une proie, il est important qu’il évacue efficacement sa chaleur interne. De leur côté, les gazelles, par exemple, évacuent leur chaleur par la langue. Avec un effet limité, car la surface de la langue est bien plus petite que celle de leur corps.
En perdant ses poils et en transpirant pour se refroidir, lorsqu’un humain (Homo erectus) courait longtemps, il aurait mieux supporté la chaleur que ses proies.
C’est pour cette raison également que les chevaux de course sont tondus sur tout le corps (sauf sous la selle pour protéger le dos du cheval des frottements).

Il nous reste un fin duvet
Deuxième explication : la perte des poils nous aurait débarrassés des parasites qui pullulaient dans notre fourrure. Finis (ou presque finis) puces, poux, tiques qui empoisonnaient la vie ! Enfin, dernière hypothèse : une pilosité moins fournie aurait pu devenir un élément (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

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