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Agir


Slow watt

La deuxième vie
des trains

Que devient le matériel roulant de la SNCB lorsqu’il est hors d’usage ? Imagine a tenté de le savoir, non sans difficultés, car la société publique est assez peu transparente en la matière. Petite visite entre les rails, de l’usine de démantèlement jusqu’au Chemin de fer du Bocq.


Arnaud Meulemans (st.)

Chaque jour, la SNCB transporte plus de 750 000 voyageurs à travers tous le pays. Ce sont plus de 3 800 trains en circulation, pour un total de 3 578 kilomètres de lignes ferroviaires. Du matériel roulant mis à rude épreuve qui n’est forcément pas éternel. Au bout d’un certain temps, celui-ci est donc déclassé. « Trois critères sont pris en compte, nous précise Thierry Ney, porte-parole de la SNCB. L’âge du matériel : après 35 ans, il est mis au rebut. Les coûts d’entretien, lorsqu’ils deviennent trop élevés. Et la réception de nouveau matériel. »
Le matériel est contrôlé en permanence : « Chaque automotrice, chaque locomotive et chaque voiture font l’objet d’une inspection régulière et minutieuse. ». Avec des critères de qualité « précis et codifiés ». C’est le département SNCB Technics qui est chargé du suivi de l’ensemble du matériel roulant (quatre ateliers centraux et neuf ateliers dits « de traction »). « Avec des exigences en termes de confort, de sécurité et de fiabilité », ajoute-t-on à la SNCB.
Une partie du matériel en fin de vie est également réexploité en interne. « Des pièces sont démontées et réutilisées par ailleurs, avec une gestion effectuée en bon père de famille », insiste Thierry Ney.

A la mitraille
La revente, elle, se fait sur base d’appels d’offres, dans le cadre de la législation sur les marchés publics. C’est le département coordination prestations pour tiers de la SNCB qui est compétent en la matière.
Le matériel est soit revendu pour être détruit et ensuite recyclé - une procédure dite « mitraille », dans le jargon ferroviaire -, soit revendu pour être réemployé par ailleurs. « Au final, une grande majorité du matériel roulant est destiné à la casse », précise le porte-parole de la SNCB.
Quelle quantité exactement ? A quelle fréquence ? Qui sont ses clients réguliers en Belgique et à l’étranger ? Quid des différents marchés passés ces dernières années ? Et le montant exact de ceux-ci ? Nous n’en saurons pas davantage.
« Tout cela relève de contrat commerciaux, nous ne communiquons pas là-dessus », réagit le porte-parole de la SNCB, tout en précisant que l’entreprise publique « n’a rien à cacher ». Et que, par ailleurs, « elle se soumet à l’ensemble des normes en vigueur, notamment européennes, qui sont d’ailleurs (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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